Il y a longtemps que les mondialistes sont préoccupés par la situation de l’Océan mondial. En septembre 1973, c’est-à-dire avant même la rédaction de la Charte des Océans, le Congrès des Peuples avait déjà publié une Déclaration à ce sujet. C’était à l’occasion d’un débat sur le Droit de la mer dans le cadre de l’Assemblée Générale des Nations unies.

Comme DÉLÉGUÉS ÉLUS au CONGRÈS DES PEUPLES, directement et démocratiquement, par un corps électoral transnational réparti dans 110 pays,

NOUS CONSTATONS

que l’Océan mondial

  • constitue un milieu vital essentiel pour la stabilité des climats et la répartition de l’eau sur la planète,
  • contient des richesses énormes, mais non inépuisables, pour l’alimentation, les sources d’énergie, les matières pour l’industrie.

NOUS CONSTATONS

que l’Océan mondial, n’ayant pas de statut juridique propre, est l’objet de convoitises souvent effrénées des États-Nations.

que le risque est grand de voir ceux-ci découper à leur profit mers et océans.

que le risque est grand également d’une pollution grandissante jusqu’à la destruction de cette richesse.

NOUS DÉCLARONS

que l’Océan mondial

  • est un bien commun à tous les habitants de notre planète,
  • et doit, de ce fait, être mis à l’abri d’une rapacité sans frein.

NOUS DEMANDONS

la mise en place d’une INSTITUTION MONDIALE spécialisée, aux pouvoirs limités mais réels, capable d’imposer aux États les règles indispensables pour la survie de l’Océan Mondial et pour son exploitation en faveur de l’humanité entière.